Le plan présenté alors compte trois priorités :
- développer une offre de qualité en bois matériau, cependant le besoin exprimé d’un fonds pour la mobilisation durable du bois, de 100 M€ par an pendant cinq ans, ne trouve pas de traduction sonnante et trébuchante.
- développer des pratiques écologiquement adaptées et
- instaurer des mécanismes permettant de rémunérer des services supplémentaires rendus par la forêt.
Ces priorités doivent aider à préserver la biodiversité ; afin d’anticiper divers types de risques, la sylviculture de demain tiendra compte du changement climatique…